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Pendant les vacances, le tri ça marche aussi !

admin | 6 août 2008

Surprise à notre arrivée sur le lieu de nos vacances près de Narbonne : une seule poubelle à disposition,le conteneur pour le verre à 500 mètres et celui pour le papier et les bouteilles plastique à 200 mètres. Comment rester un éco-citoyen dans ces conditions ? Les solutions: mettre trois sacs dans la cuisine (un pour le verre,un pour le papier et les bouteilles plastique et un autre pour le reste);acheter des produits avec moins d’emballages plastique; manger des fruits et légumes locaux achetés chaque jour. Un voyage en fin de semaine vers les conteneurs et nous avons pu laisser ce petit coin du Minervois aussi propre qu’à notre arrivée.

article co-rédigé par Anaïs, 10 ans, éco-citoyenne en herbe.

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déchets, éco-citoyen, vacances
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La part du colibri

admin | 14 juillet 2008

Petite anecdote:
“Lors d’un feu de forêt, tous les animaux s’enfuient, pour essayer de sauver leur peau. Et puis il y a un colibri qui s’active. Sans arrêt, il prend une goutte d’eau dans son bec et vient la jeter sur le feu. Il y a là aussi un tatou, qui lui dit : “tu es fou colibri, tu vois bien que ça ne change rien ce que tu fais, tu n’arrêteras pas l’incendie”. “Je sais, répond le colibri, mais je fais ma part.”

Pour continuer la métaphore, on peut considérer que les politiques sont les éléphants car ils ont des moyens très importants pour éteindre l’incendie. Mais ils ont besoin des colibris pour venir à bout du feu de forêt. A quoi sert de mettre en place la collecte sélective des déchets si les citoyens ne trient pas ? A quoi sert de fabriquer des ampoules basse consommation si nous continuons à acheter des ampoules normales ?

Nous ne devons pas culpabiliser mais prendre notre part et nous assurer que les “éléphants” font la leur. Je vous communiquerai dorénavant chaque samedi une idée simple, efficace et peu contraignante que je m’engage à appliquer également. Ensemble, soyons les colibris en espérant qu’un jour l’un(e) d’entre nous devienne un éléphant !

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Que j’admire Ingrid Bétancourt !

Jean-Philippe Grand | 3 juillet 2008

J’ai comme beaucoup d’entre vous accueilli la nouvelle de la libération d’Ingrid Bétancourt avec soulagement et émotion. En l’écoutant, je me suis demandé dans quel état nous aurions retrouvé notre hyper président après 6 ans 1/2 dans la forêt colombienne. Seule une femme peut avoir cette force de caractère pour affronter une telle épreuve. seule Ingrid Bétancourt pouvait tenir des propos d’une dignité, d’un calme, d’une sobriété et d’une telle intelligence. Pas de haine dans ses propos, pas de rancoeur. Quelle leçon ! Questionnée sur son avenir, Ingrid a simplement expliqué qu’elle voulait se rendre utile et qu’elle choisirait en fonction de ce seul objectif. Et pourquoi pas Ingrid tête de liste écologiste aux européennes ?

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Ingrid Bétancourt
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Nos déchets vont bien à Mur de Sologne !

Jean-Philippe Grand |

Lors de ma visite de l’UTOM de Saran, j’ai remarqué un panneau ” multimatériaux Agglomération” au pied duquel se trouvait une masse impressionnante de déchets recyclables divers (bouteilles plastique, cartons, journaux…). Renseignement pris, les camions benne qui collectent nos poubelles bleues déchargent à l’UTOM puis des bennes les rechargent pour aller effectuer le tri à Mur de Sologne. La ligne de tri de l’UTOM ne peut en effet pas accueillir ensemble tous les déchets recyclables. C’est en fait une expérimentation demandée par CE Lemaignen qui durera jusqu’en 2010 pour évaluer l’intérêt d’équiper l’UTOM d’une nouvelle ligne de tri multimatériaux.

M Girault avait donc raison en disant que les bennes de l’Agglo allaient toutes à l’UTOM. Il a simplement omis de dire que le voyage ne s’arrêtait pas là. Que l’Agglo veuille tester un nouveau type de collecte, pourquoi pas ? Mais sommes-nous donc si bêtes que  nous ne puissions comprendre l’intérêt de ce dispositif ? Peut-être sont-ils tout simplement conscients qu’un test de 4 ans est bien long. Car ces chargements, déchargements, rechargements et les 90 kms qui séparent l’UTOM de Mur de Sologne ne sont pas sans impact sur l’environnement.

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Le CAT est parti en fumée

Jean-Philippe Grand | 24 juin 2008

Le CAT (Centre d’Aide par le Travail) la Couronnerie est parti en fumée cet après-midi. Les bâtiments construits au début du 20ème siècle pour fabriquer des voitures, puis convertis en ateliers pour travailleurs handicapés ne fêteront pas leurs 100 ans.Heureusement, les 128 personnes présentent sont indemnes grâce au travail exemplaire de l’encadrement. Je suis passé ce soir pour soutenir toute l’équipe qui était sous le choc. Il faut savoir que les CAT sont gérés par les parents de personnes handicapées qui ont voulu montrer que leurs enfants pouvaient travailler “comme les autres”. Cette démarche entrait totalement dans les objectifs de développement durable que je voulais appliquer à mon entreprise. J’y sous-traite depuis plusieurs années diverses fabrications (assemblages de carnets, collages d’étuis, impressions…) et j’y avais installé mes machines depuis plus d’un an . Nous allons devoir, ensemble, reconstituer le parc machine, trouver de nouveaux locaux et remettre tout le monde au travail rapidement. Il en va du moral de l’équipe qui apprécie la confiance que les clients ont en eux.  Il en va également de l’avenir du CAT car les clients ne pourront patienter longtemps qu’on leur trouve une alternative. J’ai déjà quelques pistes, mais si vous avez une idée d’endroit transformable en ateliers rapidement (3000 m² environ ou 3 fois 1000m²), proche de St Pryvé et proche d’une ligne de bus, postez-moi un message. J’aurai peut-être d’autres demandes d’aide dans les prochains jours, j’utiliserai le blog pour faire passer le message. Les messages de soutien sont également les bienvenus, je ferai suivre.

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CAT, St Pryvé, travailleurs handicapés
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Les Groues, et si on participait ?

Jean-Philippe Grand | 6 juin 2008

J’ai tiré d’un article du magazine ” La Revue Durable ” une synthèse de ce que devrait être le préalable à toute rénovation d’un quartier pour en faire un écoquartier: la participation des citoyens. En voici le résumé :

Il est préférable de consulter les citoyens sur les décisions qui ont un impact sur leur cadre et leurs conditions de vie. Selon Catherine Charlot-Valdieu, présidente de l’association Suden (réseau européen pour le développement urbain durable) :

” Les habitants d’Augustenborg, à Copenhague, s’occupent de leur quartier car ce sont eux qui ont voulu les équipements qui s’y trouvent. Un processus participatif a créé une très forte identification au lieu et a permis à plusieurs habitants de trouver un emploi stable “, explique t’elle. Et ce qui vaut en général est plus vrai encore dans ce quartier populaire. “Pour éviter les dégâts perpétrés dans ces quartiers, le sentiment d’appartenance est particulièrement important. Les personnes prennent soin des espaces communs parce qu’ils se sentent partie intégrante du lieu qu’ils habitent “. Un certain nombre de mesures ont été mises en place lors de la rénovation de ce quartier : l’aménagement d’espaces verts et de cheminements piétons de qualité; l’installation d’un tram qui relie le quartier au centre-ville; la limitation de la circulation à 30 km/h; une gestion des eaux pluviales faisant la part belle à l’ingéniosité des habitants; l’instauration du tri sélectif et une gestion des déchets impliquant les habitants “. Ces mesures ont embelli et enrichi le quotidien des locataires des 1600 logements de ce quartier, qui ont largement pu donner leur avis et retrousser leurs manches : la ville a profité de l’opération pour créer des opportunités d’emploi pour lutter contre le chômage qui sévit à Augustenborg. De nombreux habitants ont travaillé sur les chantiers de rénovation. Aujourd’hui, le quartier en emploie une vingtaine pour le jardinage, la gestion des déchets, l’entretien des infrastructures liées à l’eau et les services aux personnes âgées et aux enfants “.

Les habitants du quartier Vauban, à Fribourg en Allemagne, ont ainsi fait preuve d’innovation et de pugnacité. De nombreux futurs habitants ne voulaient pas de voiture et donc de parkings. La municipalité refusait de réduire le nombre d’emplacements de parkings car elle craignait un effritement de l’élan anti-voiture du début. Après de longs et âpres débats, il a été décidé qu’une association gérerait le problème de la manière suivante: ceux qui veulent une place de parking l’achète dans un des silos de stationnement situés à l’entrée du quartier. Les autres versent 3700 euros à l’association qui a acheté un terrain correspondant aux places de parkings mais qui est pour l’instant un parc paysager en bordure du quartier en copropriété. Si un propriétaire change d’avis, l’association y fera aménager une place de parking. Un autre exemple intéressant : pour lancer le chantier, il était prévu, selon l’approche usuelle, de commencer par raser le terrain de toute végétation, y compris supprimer les vieux arbres. Le forum, qui regroupe les futurs habitants et ceux qui habitaient déjà le quartier, s’y sont opposés et ont obtenus que le patrimoine végétal soit conservé au maximum.

Vauban a pour particularité d’avoir émergé de la base, d’être un écoquartier “Bottom-up” (du bas vers le haut), fruit de l’action de groupes de citoyens qui partagent des convictions très fortes et des valeurs très claires sur l’écologie et la durabilité. Sur ce solide socle commun, ces groupes ont su convaincre les autorités locales de leur réserver un terrain d’expérimentation. A l’inverse, lorsqu’une collectivité publique décide, selon une démarche “Top-Down” (de haut en bas), de faire un écoquartier et qu’elle choisit de demander aux habitants non engagés sur l’écologie, qui ignorent souvent à peu près tout de son importance, leur avis avec l’intention sincère d’en tenir compte, elle s’expose à devoir faire face à des opinions très hétérogènes, à des valeurs contradictoires et à l’expression de revendications et de buts opposés.

Lausanne en Suisse a créé un processus participatif appelé Métamorphose pour éviter cet écueil. Aux trois chantiers d’infrastructures : construction d’un écoquartier; amélioration du réseau de transports en commun ; développement d’installations sportives ; Métamorphose accole un chantier transversal : la participation. A ce stade, les élus ont défini une charte de la participation, qui fixe les valeurs de base et les grandes lignes de la méthode du projet. Les valeurs tournent autour de la densité, de l’écologie, de la mixité sociale et celle des activités. En outre, une liste de treize principes, qui rappellent beaucoup les dix principes One Planet Living www.oneplanetliving.org/ , donne l’orientation générale à l’intérieur de laquelle des discussions plus fines se dérouleront pour ce qui concerne plus spécifiquement l’écoquartier. De plus, tous les points devront pouvoir s’exprimer, toutes les idées pourront émerger sans créer de cacophonie, d’immobilisme ni de faux espoirs. ” Il n’est pas possible de tout discuter : sur une ligne de transports publics, par exemple, certaines contraintes techniques ne sont pas discutables. En revanche sur le projet d’écoquartier, la discussion sera la plus ouverte possible “, rassure le responsable de Métamorphose.

Le cadre établi, reste à savoir qui participe. “Dans un premier temps, tout le monde devrait pouvoir s’exprimer sur un projet qui concerne toute la ville. Mais ensuite, lorsque le dossier avancera, il faut que ce soit les gens véritablement concernés qui aient voix au chapitre. C’est d’abord à ceux qui subiront directement les conséquences des décisions qui seront prises de donner leur avis. Ce n’est par exemple pas à une personne qui ne vivra pas dans le quartier de dire comment il faut gérer la circulation “, conclut-il.

En conclusion, comme on peut le voir, les écueils sont nombreux pour arriver à une véritable démocratie participative, mais les élus ne doivent pas craindre de perdre le pouvoir. Ils restent maître d’oeuvre des projets et décisionnaires des principales orientations. Comme le disait un vieux sage, cinquante têtes réfléchissent mieux qu’une seule !

pour aller plus loin: Développement durable et renouvellement urbain de Catherine Charlot-Valdieu; L’urbanisme durable est en gestation en Europe de Cyria Emelianoff; www.lausanne.ch/metaporphose; suden.org.

je veux créer un groupe de réflexion pour l’aménagement du terrain des Groues. Si vous voulez le rejoindre, postez-moi un commentaire avec vos coordonnées et je vous contacterai rapidement.

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démocratie participative, Groues
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La marche anti-nucléaire à Orléans

Jean-Philippe Grand | 5 juin 2008

La marche européenne en faveur de la sortie du nucléaire passe par Orléans. J’irai les accueillir au Pont de l’Europe cet après-midi à 16h30 et place du Martroi demain vendredi 6 juin à partir de 17h diffuser des tracts et expliquer les raisons de mon engagement au côté du réseau Sortir du nucléaire.

Je suis en effet persuadé qu’au delà de la dangerosité du nucléaire, qu’il soit civil ou militaire, les investissements colossaux qui ont été faits pour le nucléaire auraient pu déboucher sur un effort tout aussi important en faveur des énergies renouvelables. Les milliards engloutis pour le nucléaire, énergie fossile tout comme le pétrole, auraient très bien pu servir à l’effort nécessaire que l’état doit faire pour assurer notre autonomie énergétique. L’unique raison pour laquelle la France a préférée investir dans cette technologie est la possibilité de se doter de l’arme nucléaire et de la fameuse force de dissuasion. Le résultat est qu’aujourd’hui les pays porteurs de la bombe ont toutes les peines à empêcher des pays dits hostiles ou des groupes terroristes à se doter de cet outil dévastateur qu’est l’arme nucléaire.

Le nucléaire c’est aussi Tchernobyl et des milliers de morts lors de la catastrophe puis dans toute l’Europe par des cancers qui feront des ravages pour les décennies à venir. Il est important de noter également que le taux de cancers de la thyroïde est très nettement supérieur sous le vent des centrales nucléaires. Alors quand j’entends nos gouvernants s’enorgueillir de la relative (voir les manifestations actuelles des pêcheurs ou routiers) autonomie de la France vis à vis du pétrole, je me demande qui dirige la France: les lobbys nucléocrates ou les élus du peuple ?

Comme je ne suis pas un élu qui condamne sans proposer de solution, je réclame la sortie du nucléaire dans les 25 années qui viennent (il serait absurde de couper la lumière dès maintenant), la transformation du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) en CER (Commissariat aux Energies Renouvelables) et donc un investissement massif dans la recherche pour que la France soit réellement indépendante et pour toujours des énergies fossiles.

Retrouvez-moi place du Martroi dès 17h demain pour discuter de cet enjeu majeur pour nous et les générations à venir. Je compte sur vous.

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sortir du nucléaire
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Vous avez dit HQE ?

Jean-Philippe Grand | 31 mai 2008

Je suis intervenu lors du Conseil d’Agglomération du 15 mai 2008 pour réclamer que les locaux des parcs relais soient alimentés en électricité par des panneaux photovoltaïques. Mme Chéradame a parue quelque peu embarrassée ne sachant quoi répondre. C’est un responsable des services qui lui a glissé : “ils seront en HQE”, ce qu’elle s’est empressée de traduire par : ” les locaux respecteront les normes HQE”. Je suis donc intervenu pour lui expliquer que la Haute Qualité Environnementale n’était pas une norme mais qu’elle était composée de critères. De plus, il suffit d’appliquer 4 critères pour obtenir le label HQE de la part de l’état ce qui ne fait en aucun cas d’un bâtiment un local sans impact sur l’environnement.

L’installation de 4m² de panneaux photovoltaïques sur les locaux des parcs relais serait largement suffisant pour couvrir la consommation du portique, du distributeur de tickets, de l’ordinateur et de l’ampoule pour le gardien. Ne pas mettre en place des aménagements aussi simples, et rapidement rentabilisés,et se cacher derrière un label ne fera pas de l’Agglo une collectivité exemplaire en matière de développement durable.

Il faut dès maintenant, et pour toute nouvelle construction, être exemplaire et chercher l’impact zéro. Zéro consommation d’énergie non renouvelable pour les parcs relais de la deuxième ligne de tram aurait été un premier pas.

A la fin du Conseil, Mme Chéradame est venue me voir pour me dire que, en tant qu’écolo, j’étais là pour alerter l’assemblée sur les problèmes liés à l’environnement. Pourquoi pas, mais je ne demande qu’une chose: que mes interventions se transforment en actes de la part de mes collègues élus pour que je n’ai pas l’impression de prêcher dans le désert…

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maigres subventions pour l’éducation à l’environnement !

Jean-Philippe Grand |

68500 €. C’est la somme dont dispose le service développement durable pour aider les associations qui oeuvrent à la protection et à l’éducation à l’environnement. Somme à laquelle il faut déduire 29276 € pour le refuge des animaux de Chilleurs aux Bois, 12196 € pour payer le loyer de cette association (loyer facturé par la mairie d’Orléans); 18 500 € pour les projets d’éducation à l’environnement auprès des scolaires du primaire; 3388 € au titre de conventions passées antérieurement. Reste 5140 € à la commission pour aider les associations locales. Sachant qu’elles réclament 31665 € et que seulement 8 d’entre elles ont déposées un dossier de demande de subvention, comment passer pour une commune exemplaire en matière de développement durable ? La réponse de Serge Grouard a été simple: tous les services intègrent des actions en faveur du développement durable. Soit, mais il n’empêche que d’un montant ridiculement faible de 68500 € on arrive à une somme dérisoire de 5140 € réellement distribuée. Je relèverai l’incohérence de la politique de développement durable de la mairie délibération par délibération. Si à chaque fois que je fais une remarque sur une action, on me fait un catalogue des actions menées, il est évident que mes interventions paraîtront mesquines. Il n’en reste pas moins que, prises une par une, les décisions prises sont largement insuffisantes.

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développement durable, Grouard, intervention conseil municipal
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Sarkozy: incohérent, moi ?

Jean-Philippe Grand | 20 mai 2008

Extrait du discours de Nicolas Sarkozy ce mardi 20 mai à Orléans:

” De manière plus anecdotique mais non moins symbolique, j’ai décidé d’inscrire résolument la Présidence de la République dans le développement durable. D’ici au 1er anniversaire du Grenelle de l’Environnement, la totalité des flux d’énergie et de déchets, toutes les consommations et le transport de l’ensemble du personnel devra avoir fait l’objet d’une analyse approfondie au regard du développement durable, suivie d’un plan de mise en oeuvre exemplaire”.

Il aurait pu ajouter: “c’est pourquoi je suis venu de Paris en avion alors qu’en train j’aurai mis moins d’une heure, qu’un hélicoptère tourne au-dessus de vos têtes depuis plus de trois heures, que mille CRS entourent le Zénith, que j’ai fait déplacer quelques milliers de personnes en voiture, que j’ai créé des embouteillages monstres aux abords du Zénith… je pense d’ores et déjà avoir un comportement exemplaire au regard du développement durable”.

Il est vrai que le Président c’est engagé à avoir un comportement exemplaire d’ici le mois de novembre, ce qui lui laisse tout le temps de rectifier le tir…

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développement durable, Grenelle de l'environnement, Sarkozy
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