Le scénario négawatt : une solution pour l’emploi

avril 7, 2013 dans C'est écolo et çà marche, Développement durable, Planète Terre

A l’initiative du groupe EELV de la Région Centre, nous avions reçu l’association négawatt l’an dernier qui nous avait expliqué son scénario et l’intérêt écologique qu’il avait pour la France. Le CIRED vient de réaliser une étude économique sur ce même scénario et son impact sur l’emploi. Voici résumé en quelques points ce que l’on peut retenir de ce travail sérieux dont la probité ne saurait être mise en doute.

La rénovation énergétique des logements existants créerait plus de 586 000 empplois d’ici 2030. Cela générerait des milliards d’euros de recettes fiscales. On peut également penser qu’aux rénovations énergétiques s’ajouteraient des rénovations d’embellissement ou de mises aux normes, elles-mêmes créatrices d’emplois.

Les énergies renouvelables seraient également fortement créatrices d’emplois. C’est un solde positif net de plus de 335 000 emplois qui seraient créés grâce à la diversification des moyens de production d’énergie. La sortie du nucléaire programmée pour 2033 peut légitimement angoisser ceux qui travaillent pour cette industrie aujourd’hui. Mais l’offre d’emplois plus qualifiés et moins dangereux pour les travailleurs comme pour la population compensent largement la baisse dans le nucléaire, d’autant que le démantèlement assurera des dizaines de milliers d’emplois pour les décennies à venir. Enfin, la balance commerciale négative liée à l’importation d’énergies fossiles serait fortement réduite grâce à la production d’énergies renouvelables hexagonales.

La synthèse est visible ici.

Je suis convaincu que ce scénario de négawatt représente une opportunité historique que nous ne devons, et peut-être ne pouvons pas laisser passer.
Alors, le changement, c’est maintenant ?

Malbouffe ici, souffrance là-bas…

février 10, 2012 dans C'est écolo et çà marche, Développement durable, Planète Terre



À l’occasion de la sortie de son ouvrage « Famine au Sud, malbouffe au Nord. Comment le bio peut nous sauver », EELV invite à Tours Marc Dufumier, agronome de réputation mondiale, à exposer son analyse des dysfonctionnements des systèmes « productivistes » et des méthodes des lobbies de l’industrie agro-alimentaire.
Le bilan de l’agriculture spécialisée, mécanisée, soumise aux pressions de l’industrie semancière et des géants de la chimie, est particulièrement désastreux : famines dramatiques dans certains pays, malbouffe et carences pour une part de plus en plus importante de la population dans les « pays riches », dégâts environnementaux, désertification des campagnes… Malgré ce constat impitoyable, il faut toujours combattre l’idée préconçue d’une agriculture « productiviste » comme seule capable de nourrir la planète et de rémunérer les paysans.
Car c’est en réalité tout l’inverse qui se passe, et Marc Dufumier le démontre avec beaucoup de pertinence. Les déséquilibres engendrés par l’agriculture « moderne » ne sont pas une fatalité et le bio n’est pas un caprice de bobo. C’est plus que jamais la voie d’avenir.
Si vous ne pouvez vous rendre à Tours pour cette rencontre particulièrement instructive, lisez le livre : vous ne regretterez pas de voir quelques idées toutes faites intelligemment remises en cause.

Jusqu’où iront les emplois verts ?

juillet 17, 2011 dans C'est écolo et çà marche, Économie, France, Planète Terre

Il est quasiment impossible de définir les emplois verts tant leurs contours peuvent être multiples et leurs domaines variés. Des plus connus et plus anciens comme les défenseurs de la biodiversité ou les gestionnaires des déchets dont on comprend tout de suite l’utilité pour la nature et la collectivité, on a tendance, ces dernières années, à associer les transports « propres » comme le train qui peut éviter de mettre sur les routes toujours plus de camions et voitures. Au total, ce sont près d’un million de personnes sur les 28 millions qui travaillent en France qui peuvent être considérés comme des emplois verts. Si la « vertitude » est recherchée par certains dans un souci de greenwashing, c’est à dire de communiquer sur le souci supposé d’être écoresponsable, l’avantage principal de cette quête effrénée est d’encrer la prise de conscience chez le plus grand nombre que continuer à polluer et à épuiser les ressources naturelles a une fin et qu’il est temps de s’en préoccuper.
Pour cela, il est important que les politiques envoient des signaux forts. De ce point de vue, le coup d’arrêt qu’a donné le gouvernement en changeant la règlementation sur le photovoltaïque risque de mettre à genoux une filière qui commençait tout juste à se structurer. Pire, les deux années qui auront été perdues risquent bien de tuer la filière française et de faire un boulevard aux autres pays européens. Je pense en particulier à l’Allemagne qui au contraire de la France vient de donner un sacré coup de pouce aux énergies renouvelables en annonçant la sortie du nucléaire d’ici 17 ans. Ce challenge pour l’industrie des énergies renouvelables allemandes est bien plus motivant que de faire expliquer par la ministre de l’écologie, Nathalie Kociusko-Morizet, que le nucléaire fait parti du bouquet énergétique de la France et que le gouvernement français n’envisage pas de se priver de cette énergie peu émettrice de CO2. Gouverner, c’est orienter tous les secteurs de notre économie et le moins qu’on puisse dire, c’est que le gouvernement en place n’a pas pris la mesure de la tâche à accomplir pour non seulement faire face aux enjeux environnementaux mais également sociaux.
L’économie verte a deux atouts majeurs à faire valoir : elle maintiendra dans l’emploi des milliers de personnes qui travaillent aujourd’hui dans des industries durement touchées par les délocalisations vers les pays à bas coût. Et puis elle créera de nouveaux métiers qui accompagneront les besoins de notre économie pour répondre aux aspirations de nos concitoyens. Mais il faudra que la formation suive et si le secteur du BTP a bien compris son intérêt, les autres secteurs peinent à se mettre au diapason, en particulier pour ce qui concerne la formation continue. Réorienter sa carrière lorsqu’on n’a connu qu’un métier toute sa vie est compliqué, il faudra faire comprendre aux entreprises que leur intérêt est aussi d’anticiper les évolutions des métiers plutôt que de licencier pour réembaucher des compétences à l’externe. La culture d’entreprise est bien souvent sous-estimée et cela fait partie intégrante de la valeur ajoutée de collaborateurs qui connaissent le fonctionnement de leur entreprise.
Je suis certain que nous avons tout intérêt à ce que l’ensemble des entreprises se questionnent sur leurs comportements vis à vis de l’environnement au sens le plus large pour que chacun se sente concerné et que nous puissions tous un jour considéré qu’une part de notre travail a un impact positif sur l’environnement. Que ce soit celui qui pense à éteindre la lumière le soir en sortant de son bureau comme celui qui créera des bâtiments à énergie positive.

Vive le commerce équitable !

mars 5, 2009 dans C'est écolo et çà marche

Efficace, drôle, bref, le commerce équitable sait faire sa pub !

Changez votre façon d’acheter

Etes-vous locavores ?

février 14, 2009 dans C'est écolo et çà marche

Ne nous y trompons pas, cette initiative venue des Etats-Unis n’a que l’intérêt de formaliser le comportement de millions d’européens qui sont locavores, au moins en partie, sans le savoir. Il suffit de faire, comme moi, son marché toutes les semaines pour que la majeure partie de votre alimentation soit locale. Le principe est en effet de n’attacher de produits alimentaires que s’ils sont produits dans un rayons de 160 kms autour de chez vous. Un site américain leur est consacré et a le mérite de décrire les grands principes et de répertorier les adresses des producteurs. locavores.com peut vous donner une méthode, la lecture des étiquettes sur les marchés qui doivent spécifier le lieu de production vous aideront à appliquer celle-ci. 

L’idée principale est bien de lutter contre les productions énergivores, comme par exemple ces tomates qui ont parcourues 2000 kilomètres avant de se retrouver sur nos étals, qui sont cultivées sous serre, assèchent les fleuves voisins pour pousser plus vite et qui sont cueillies par des esclaves modernes. 

A vous de choisir si vous voulez être un locavore extrême, pour ma part j’aime trop les abricots du Roussillon pour m’en passer ! On peut être locavore à 80% ?

Dany Dietmann et la valorisation du geste de tri

février 8, 2009 dans AgglO, C'est écolo et çà marche

Loiret Nature Environnement a organisé le 5 février au museum une passionnante conférence de Dany Dietmann, devenu depuis 15 ans spécialiste de la gestion des déchets, avec comme principal titre de gloire d’avoir initié la pesée embarquée des produits résiduels dans sa communauté de commune. Grâce à une valorisation volontariste du compostage, du tri, des plate-formes de déballage dans les grandes-surfaces et de la pesée des déchets ménagers non triables, les résultats sont probants : une diminution conséquente du poids des déchets mis en décharge ou incinérés, mais aussi du coût du traitement des déchets facturé aux familles par la communauté de communes…

Impossible de revenir ici sur l’ensemble de ses arguments ou sur la grande cohérence de sa démonstration : pour éviter d’avoir à faire tourner coûte que coûte de ruineuses usines d’incinération (ruineuses autant pour les finances publiques que pour la nature…), c’est tout le parcours de nos « déchets » qu’il faut revoir.

L’expérience de Dany Dietmann, mais aussi d’une centaine de collectivités françaises après lui, prouve que l’on peut, grâce au courage politique, donner une deuxième vie à la plupart des produits dont nous souhaitons nous débarrasser. Et pour ceux qui jugent que cela ne peut être mis en place dans une agglo de l’importance d’Orléans, il faudra bien se rendre à la raison : les normes européennes s’alignent sur les performances de nos voisins allemands ou hollandais, incomparablement plus efficaces. Nous sommes donc bel et bien, et c’est heureux, condamnés à inventer de nouvelles solutions, à diminuer les suremballages et à augmenter considérablement notre capacité de tri, de recyclage, d’utilisation intelligente des produits jetés. Ce n’est pas une punition, c’est bien au contraire une occasion d’investir dans de nouveaux métiers, de faire des économies et de mieux préserver notre planète.

Cet enjeu, incontournable dans le cadre de tout Agenda 21 qui se respecte, comme dans le cadre du Grenelle de l’environnement, ne peut qu’être repris avec volontarisme et ambition par les dirigeants actuels de l’AgglO et de ses mairies. À moins que le volontarisme et l’ambition ne soient réservés à l’embellissement du centre-ville et à la gloire de l’Entente Orléanaise…
Pour vous en convaincre, lisez les ouvrages de Dany Dietmann, « déchets ménager, le jardin des impostures » et « la terre, trop belle pour mourir » aux éditions de l’Harmattan.
ou écoutez-le (merci à Loiret Nature Environnement pour le lien…) : conférence Dany Dietmann

Le bio à l’école, c’est possible ! la preuve…

janvier 11, 2009 dans C'est écolo et çà marche, Orléans

Un lycée technique de la région parisienne, à Romainville, s’est lancé en 2005 grâce au Conseil Régional d’Ile de France. Aujourd’hui ils en sont à près de 70% d’approvisionnement en bio…sans dépasser le budget qui leur est alloué. Comment font-ils ? Voici l’interview réalisé par repasbio.

René Pierre et Rose Marie : Nous avons commencé doucement, par des yaourts et du pain, du quinoa et du poulet car nous pensions que sur ces produits il y avait une forte différence avec les produits classiques. Nous avions également du jus de pommes que nous livrait un producteur de Seine et Marne.

Nous avons pris nos repères et la deuxième année nous sommes passés à la vitesse supérieure en introduisant des variétés de céréales (du boulgour, de l’orge concassé), des fruits et des légumes, ainsi que du fromage de chèvre et des plats bio avec de la viande.

Aujourd’hui tous nos fruits et légumes sont bio, ainsi que l’huile, les épices, le sucre, la farine, les pâtes, une bonne partie des yaourts et des fromages et une partie du pain qui provient de la filière locale d’Ile de France. Nous proposons un plat principal bio une ou deux fois par semaine, on passe trente kilos de viande par semaine. Et les végétariens peuvent trouver sur le self des galettes végétales bio. 

Repas Bio : Et vous n’avez pas dépassé votre budget ? Comment faites-vous ?

Rose Marie : Nous sommes encore un établissement qui travaille au forfait ; les familles payent au trimestre mais moins cher que si elles payaient au ticket, repas par repas. L’élève paye en moyenne entre 2,40 et 2,60 € son repas. Cette somme fixe nous permet de connaître à l’avance les sommes que nous pouvons consacrer à l’alimentation et nous pouvons jouer sur les variations d’effectif. Mon budget par repas est donc beaucoup plus conséquent que ce qu’il n’est à la base.

Et puis je travaille aussi mon budget en fonction des denrées : souvent plutôt que de proposer du poisson surgelé à 8 € le kilo, je préfère proposer du bourguignon bio à 6,80 € le kilo. Et puis on travaille beaucoup de produits bruts…

René Pierre :… c’est beaucoup plus intéressant et puis c’est un vrai travail de cuisinier : ouvrir des boîtes et des sachets, tout le monde peut faire çà, il n’y a pas besoin d’être cuisinier pour le faire ou d’être formé pour çà. Notre cuisine doit avoir un sens : on travaille du vivant, de l’affectif, on n’empile pas des parpaings. Tant qu’on n’intègrera pas ces considérations on ne pourra pas motiver les collègues, susciter des vocations. C’est plus valorisant de choisir ses produits, d’avoir une maîtrise sur la transformation du produit. Si on fait des produits précuits, pré coupés…votre savoir-faire ne sert plus à rien : vous n’êtes plus réellement un cuisinier et on peut vous remplacer par n’importe qui du jour au lendemain.

Repas Bio : Le bio vous a apporté un plus sur ce plan là ?

René Pierre : On a retrouvé des goûts et des odeurs que nous n’avions plus en cuisine, ça donne tout son sens à notre métier et on pourrait dire que ça améliore les conditions de travail !

Rose Marie : Sur la gestion on s’y retrouve aussi : on fait notre purée nous-mêmes et on n’a pas besoin de rajouter des tonnes de crème fraîche ou de beurre pour qu’elle ait du goût. C’est pareil pour les sauces et les ajouts, tous les exhausteurs de goût…on a arrêté tout çà et c’était extrêmement cher. Sur les produits bio on gagne en rendement : sur la viande, mais aussi sur les pâtes, le riz, les légumes.

On s’est remis à faire des légumes secs : pois chiches, haricots rouges, haricots secs, pois cassés, lentilles corail…

Pour les fritures nous avons un nouvel appareil qui nous permet de mettre 7 litres d’huile au lieu de 70 litres, du coup nous faisons tout à l’huile bio.

René Pierre : le matériel aussi est important ; notre nouveau matériel nous permet d’économiser du temps, de l’énergie et de faire des économies à l’achat.

Repas Bio : Vous avez des projets pour la rentrée prochaine ?

Rose Marie : On va passer tous les fromages en bio, en ne proposant plus qu’un laitage – un yaourt ou un fromage – au choix.

René Pierre : Essayer d’être de plus en plus cohérent, changer d’habitudes de travail, notamment sur les emballages. Il est plus logique de faire du bio en polluant moins : avoir des emballages en vrac, privilégier les produits qui ne viennent pas de l’autre bout de la planète.

Repas Bio : Si vous aviez un conseil à donner à ceux qui veulent se lancer dans le bio ?

René Pierre : Pour commencer : substituer des produits conventionnels par des produits bio ; ne pas faire de choses compliquées, exotiques, mais des choses simples. Eviter le gâchis. Travailler des produits bruts. Au final on gagne plus en rendement et en qualité gustative.

 

 

 

Le jardin d’Assalat

décembre 31, 2008 dans C'est écolo et çà marche, Planète Terre

Je suis convaincu que ce sont les microprojets qui ont un réel impact sur sur la vie quotidienne dans les pays pauvres. c’est la raison pour laquelle nous avons décidé de partir en famille pour noël découvrir le travail des associations amitiés France/Touaregs et forestiers sans frontières. Le principe est simple, une part du prix de notre voyage est reversée pour construire des écoles, reforester ou aider à l’implantation d’une zone de maraîchage. Nous avons visité différents sites et avons pu participer, modestement, aux travaux. L’essentiel de notre voyage était tout de même consacré à la rencontre avec la population et à une randonnée chamelière avec notre guide Assalat. Comme j’étais convaincu de la pertinence d’une aide ciblée et directe; je cherchais un microprojet et cette formule à l’avantage d’allier l’utile à l’agréable.

J’ai donc rencontré Assalat, Touareg de 45 ans qui travaille depuis un an à un projet de jardin maraîcher près d’Echag au sud de Gao. Sur un hectare, dans une zone propice car alimentée en eau toute l’année, il a planté avec l’aide de forestiers sans frontières, des arbres et des légumes. La particularité de son projet est qu’il est financé pour moitié par la communauté. La « famille » d’Assalat, au Mali la notion de famille est beaucoup plus large et ce sont plus de 100 personnes qui sont concernées par cette idée, contribue en donnant du temps ou un peu d’argent. Le reste vient donc des ONG et finance le creusement des puits, l’achat des végétaux et le soutien technique.

L’objectif est double, rendre autonome cette initiative en 3 ans afin de montrer que l’on peut mener des projets qui ne soient pas des puits sans fond. Comme le dit le vieil adage: donne un poisson à un homme et il mangera à sa faim aujourd’hui, apprends lui à pêcher et il mangera toute sa vie. L’aumône ne m’intéresse pas, je cherche à aider en respectant les personnes et c’est comme çà qu’Assalat pourra être fier de ce qu’il aura accompli. L’autre objectif est de pouvoir dupliquer ce projet et lorsque les moyens financiers sont limités, il vaut mieux aider des projets qui feront école et qui s’autofinanceront plutôt que de se lancer dans des investissements lourds.

Les associations doivent réunir 7500 euros pour ce projet ce qui est ridiculement faible en regard de l’impact sur cette communauté. je vais coordonner les efforts de tous en collectant les dons, déposant des dossiers de demandes d’aide pour qu’Assalat puisse aller au bout de son rêve: un jardin à lui sur lequel il fera pousser les légumes nécessaires à sa famille sans attendre d’aide particulière. Il n’a besoin que d’un coup de pouce et je suis déterminé à lui donner.

Si vous voulez me faire part de vos idées sur ce sujet de l’aide au développement ou m’aider dans ce projet, postez-moi un commentaire et je vous recontacterai.

Güssing déclare l’indépendance énergétique !

novembre 7, 2008 dans C'est écolo et çà marche, Europe

 

Güssing, une ville de 4000 habitants dans la région du Burgenland en Autriche a proclamé son indépendance énergétique dès .
 
C’est grâce aux forêts toutes proches que ce projet soutenu par l’Union Européenne a pu être mis en place. Le bois alimente un réseau de chaleur et produit de l’électricité. Cette région qui peine à trouver des emplois pour ses habitants a ainsi pu créer plus de 1000 postes. En effet, ce projet à déclenché plusieurs installations d’entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables.
Le maire est fier aujourd’hui d’avoir réduit ses émissions de dioxyde de carbone de 93 %. Comme quoi, la volonté politique n’est pas un vain mot !

L’idée du colibri N°1: buvez l’eau du robinet

juillet 14, 2008 dans C'est écolo et çà marche

Boire l’eau du robinet, c’est éviter le gaspillage de milliards de bouteilles plastique (seules 4 sur 10 sont recyclées), leur transport sur plusieurs centaines de kilomètres et économiser le coût énergétique (2,7 millions de tonnes par an dans le monde).

Pour vous, c’est diviser par 100 à 300 le prix du litre d’eau.

Et si l’odeur du chlore vous rebute, remplissez votre carafe et il s’évaporera en quelques heures. Quelques gouttes de citron suffisent également à masquer le goût et c’est bon pour la santé !