Amusante petite parabole publicitaire sur le réchauffement climatique, et la réduction progressive de l’habitat de certaines espèces qui en découle.
Enfin, « amusante »… bien vue, sûrement, mais plutôt angoissante… Surtout en réfléchissant à la pertinence du slogan final : « Lorsque vous vous en rendez compte, il est déjà trop tard… »
Réalisé par l’agence brésilienne Ponto de Criação, dans un pays dramatiquement concerné par la disparition de la forêt équatoriale au profit de la plantation d’agro-carburant, plutôt que par la fonte de la banquise…


C’est en effet une grave préoccupation que la fonte des calottes glaciaires ou la disparition des forêts primaires.
Ce qui est assez sidérant, c’est qu’on commence seulement à s’en alarmer.
J’ai commis en 1995 . Il se situe en 2030. Quand tout le monde ne parlait encore que de quelques centimètres d’élévation du niveau des océans, j’en prévoyais déjà trois mètres et la disparition des ours blancs.