Fin d’occupation mouvementée pour les étudiants grévistes. J’ai toujours du mal avec ce genre d’images qui montrent des étudiants traités comme de vulgaires délinquants. Je sais que les procédures suivies doivent être les mêmes mais je suis partisan d’une certaine modération de la part des forces de l’ordre qui doivent savoir que leur intégrité physique n’est pas en danger. Je pense en particulier à Micheline Prahecq, ma collègue conseillère générale et régionale, qui a été frappée par un CRS à l’aide d’un bouclier anti-émeute et dont je ne conçois pas qu’elle ait représenté une menace pour les forces de l’ordre !




