Ne nous y trompons pas, cette initiative venue des Etats-Unis n’a que l’intérêt de formaliser le comportement de millions d’européens qui sont locavores, au moins en partie, sans le savoir. Il suffit de faire, comme moi, son marché toutes les semaines pour que la majeure partie de votre alimentation soit locale. Le principe est en effet de n’attacher de produits alimentaires que s’ils sont produits dans un rayons de 160 kms autour de chez vous. Un site américain leur est consacré et a le mérite de décrire les grands principes et de répertorier les adresses des producteurs. locavores.com peut vous donner une méthode, la lecture des étiquettes sur les marchés qui doivent spécifier le lieu de production vous aideront à appliquer celle-ci.
L’idée principale est bien de lutter contre les productions énergivores, comme par exemple ces tomates qui ont parcourues 2000 kilomètres avant de se retrouver sur nos étals, qui sont cultivées sous serre, assèchent les fleuves voisins pour pousser plus vite et qui sont cueillies par des esclaves modernes.
A vous de choisir si vous voulez être un locavore extrême, pour ma part j’aime trop les abricots du Roussillon pour m’en passer ! On peut être locavore à 80% ?
