J’ai défendu pendant la campagne municipale l’idée que le bio pouvait faire son entrée à l’école à Orléans. On m’a répondu que servir des milliers de repas bio chaque jour vétait impossible et trop coûteux. La FNAB ( Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) a lancé un site internet pour montrer que le bio peut fournir la restauration collective. Encore faut-il que la volonté politique soit au rendez-vous. Je ne propose pas de passer l’intégralité des repas en bio, mais d’introduire progressivement des aliments bio en commençant par les légumes dont le prix au kilo est faible ( environ 2 euros au kilo pour les pommes de terre, carottes, poireaux ou radis) ou encore le pain dont le prix est quasiment identique (environ 4 euros le kilo).
C’était ma première rubrique « décidément monsieur Grand vous en demandez toujours plus ! » de 2009.

